Références

Trois audits réels, anonymisés, chiffrés

Format constant : contexte, constat, cause, correction, résultat mesuré. Les trois cas proviennent d'une même application métier en production, dont nous avons repris la sécurité, les coûts et la fiabilité.

Anonymisation : rien de ce qui identifie le client, ses utilisateurs ou ses données n'apparaît ici. Les failles décrites ont été corrigées avant publication. Cette retenue fait partie du sérieux que nous vendons.

Cas 1

Fuite de données clients sur une application métier

Services aux particuliers · application de gestion d'interventions · Bouches-du-Rhône

Contexte

Une application métier développée rapidement pour gérer des interventions, des devis et des signatures sur le terrain. Plusieurs centaines de fiches clients, avec adresses et téléphones.

Constat
  • Le fichier clients était lisible sans authentification par simple appel d'une route de l'application.
  • Une clé d'administration avait été publiée dans le dépôt de code.
  • Une route d'écriture acceptait des suppressions anonymes.
  • Au total, quatre vulnérabilités critiques, toutes exploitables sans compétence particulière.
Cause

Aucune revue de sécurité avant mise en ligne ; les routes ont été créées pour aller vite et jamais reprises.

Correction

Authentification obligatoire sur toutes les routes, rotation de la clé exposée, purge de l'historique du dépôt, batterie de neuf contrôles de non-régression rejouée avant chaque mise en production : cinq lectures anonymes refusées, trois écritures anonymes refusées, un jeton falsifié refusé, un accès public légitime préservé, aucun test n'écrivant en base.

Résultat mesuré
  • 4 vulnérabilités critiques fermées
  • 9 contrôles automatisés avant chaque déploiement
  • Aucune régression constatée depuis
  • Obligation RGPD de sécurité (art. 32) documentée
Cas 2

821 000 requêtes par mois pour 44 fiches

Même application · hébergement cloud à la consommation

Contexte

La facture d'hébergement augmentait chaque mois sans que le nombre d'utilisateurs ne bouge. Quarante-quatre fiches actives.

Constat
  • 821 000 requêtes mensuelles vers la base de données pour 44 fiches, soit plus de 18 000 requêtes par fiche et par mois.
  • Décomposition poste par poste : une synchronisation en boucle relançait les mêmes lectures toutes les quelques secondes.
  • Une deuxième source : des rapports PDF régénérés à chaque affichage.
Cause

Une file de synchronisation hors ligne qui ne purgeait jamais ses tâches, et l'absence de cache.

Correction

Réessai réel avec purge des tâches abouties, mise en cache des lectures, génération des PDF à la demande uniquement.

Résultat mesuré
  • Volume de requêtes ramené à un niveau proportionnel à l'usage
  • Coût d'hébergement stabilisé
  • Méthode réutilisable : décomposition poste par poste, puis correction de la première cause
Cas 3

Écart chiffre d'affaires / encaissement et documents non délivrés

Même application · facturation et signature

Contexte

Le dirigeant ne retrouvait pas dans ses encaissements le chiffre d'affaires affiché par l'application. Certains clients ne recevaient jamais leurs documents.

Constat
  • Des PDF de 9 Mo, à cause de signatures non compressées, bloquaient l'envoi par e-mail.
  • Un délai d'envoi coupait des opérations pourtant abouties : le document était généré, l'e-mail jamais parti, et l'application affichait un succès.
  • Des comparaisons de dates en texte plutôt qu'en date native faussaient le rapprochement.
Cause

Trois défauts d'exécution indépendants, aucun visible depuis l'écran.

Correction

Compression des signatures avant intégration, envoi asynchrone avec confirmation réelle, dates natives et rapprochement automatique CA / encaissement.

Résultat mesuré
  • Documents délivrés à 100 %
  • Écart CA / encaissement expliqué ligne à ligne puis annulé
  • Tableau de bord d'encaissement fiable
Discuter de votre situation (gratuit)Les références nominatives sont communiquées sur demande, avec l'accord des clients.